La mère de mon pote m’a proposé un dernier verre…

C’était l’anniversaire de mon pote.
Grosse soirée dans leur jardin, tout le monde un peu pompette, barbecue, musique ringarde, mojitos maison trop dosés. À la fin, les invités s’étaient tous tirés. Restait plus que moi. Et sa mère.

Sophie, 49 ans, bien conservée. Blonde, cheveux courts, regard franc. Un peu trop tactile quand elle a bu. Et ce soir-là, elle avait bu. Beaucoup.

— Tu veux un dernier verre ? m’a-t-elle proposé en me fixant.

— Si c’est toi qui le sers, je dis pas non.

Elle sourit. Petite robe noire moulante, talons, jambes croisées. Pas vulgaire, mais clairement consciente de son effet.

On trinque, on papote. Elle parle fort. Elle me tutoie.
Puis elle s’approche. Sa main touche mon genou. Reste posée dessus. Je sens la chaleur monter. Ma queue répond immédiatement.

— T’as toujours été mignon, tu sais ?

— Et toi, t’as toujours été provoc…

— Tu veux voir jusqu’où je peux aller ?

Elle se lève, m’attrape par la main, me tire vers l’intérieur. Direction le salon. Elle m’assoit sur le canapé, s’agenouille.

Sans prévenir, elle ouvre ma braguette. Ma queue sort, déjà dure.

— Pas mal pour un gamin.

Et elle me sucera comme une pro.
Sans retenue.
Langue partout. Salive qui coule. Elle me regarde, me suce profond, joue avec mes couilles. Je grogne. Je lui tiens la tête, je lui impose le rythme.

Elle retire sa bouche, me regarde.

— J’te veux maintenant.

Elle monte à califourchon. Soulève sa robe. Pas de culotte.

— J’étais prête depuis le mojito.

Elle s’empale. Lentement. Puis elle commence à me baiser. C’est elle qui dirige. Elle ondule, gémit, se frotte. Je tiens sa taille, je la pilonne en retour. Elle jouit en me griffant le torse, en mordant son poing pour ne pas hurler.

Je la retourne sur le canapé, je la prends en levrette.
— Vas-y, fous-moi ta crème dans le cul.

Je me retire, la prends par-derrière, plus haut, plus fort. Je jouis dans son cul, elle jouit en même temps, comme une chienne qui en redemande.

Elle se retourne. M’embrasse.
— Dis rien à ton pote. Il comprendrait pas.

Tu m’étonnes.