
Je m’étais installée côté passager, le cliquetis sec de ma ceinture se perdant dans le ronron du moteur. La nuit tombait, les lampadaires défilaient sur le bord de la route comme une guirlande floue. L’air dans la voiture était un mélange de cuir chaud, de parfum masculin et d’un léger fond de tabac froid qui restait accroché à ses vêtements. J’avais remonté ma jupe pour être plus à l’aise, mes cuisses nues collant au tissu du siège.
Je sentais son regard de temps en temps, glisser rapidement de la route vers mes jambes. Un sourire espiègle m’est venu naturellement. Sa main gauche tenait le volant fermement, mais sa droite a fini par se poser sur ma cuisse. Je n’ai pas protesté. Au contraire, j’ai entrouvert les cuisses pour l’encourager. Ses doigts ont pressé ma peau, traçant des cercles lents, et déjà mon cœur battait plus fort.
Je n’ai pas attendu plus longtemps. Mon envie était claire. Je me suis penchée, mes cheveux effleurant son bras, ma main glissant sur sa braguette. J’ai senti sa queue raide se dresser sous le tissu. J’ai ouvert son pantalon, lentement, savourant chaque geste. Le bruit discret de la fermeture éclair s’est mêlé au souffle régulier du moteur.
Quand j’ai libéré son sexe, il a jailli contre ma paume, chaud, gonflé, veiné. L’odeur puissante de chair mâle a envahi l’habitacle. Je l’ai caressé du bout des doigts avant d’y poser mes lèvres. Mon premier contact a été un baiser mouillé, presque innocent, sur le gland luisant. Puis j’ai ouvert la bouche et l’ai englouti.
La voiture continuait de filer sur l’autoroute, mais pour moi, le temps s’était arrêté. Mes lèvres descendaient lentement, serrant sa queue, ma langue tournant autour du gland, goût salé, un peu métallique. Je l’entendais grogner, ses doigts tapant nerveusement contre le volant. Il gardait le regard fixé sur la route, mais ses respirations hachées trahissaient son état.
Je me suis enfoncée plus bas, jusqu’à sentir le bout cogner ma gorge. Mes yeux se sont embués, ma salive débordait, coulant le long de mon menton et mouillant mon décolleté. Mes seins se balançaient légèrement à chaque mouvement de tête. L’odeur de cuir et de sexe se mélangeait, étourdissante.
Parfois je ralentissais, suçotant le gland, le mordillant doucement, assez pour le rendre fou. D’autres fois, j’accélérais, gorge profonde, bruits humides résonnant dans l’habitacle. Sa main libre quittait le volant quelques secondes pour saisir mes cheveux, me guider, m’imposer un rythme plus rapide. J’adorais cette pression, ce contrôle.
Je l’entendais gémir, ses cuisses se contracter. Je savais qu’il n’allait pas tenir longtemps. J’ai resserré mes lèvres, aspiré plus fort, ma langue fouettant son gland. Son bassin s’est soulevé malgré la route. Puis il a explosé.
Un jet brûlant a jailli au fond de ma gorge. Puis un deuxième. J’ai avalé sans hésiter, goulûment, comme une affamée. Le sperme glissait chaud dans ma gorge, épais, puissant. Quelques gouttes se sont échappées, coulant sur mes lèvres et mon menton. J’ai tout léché d’un doigt, lentement, sensuellement, avant de replonger ma bouche pour aspirer les dernières gouttes.
Quand j’ai relevé la tête, je l’ai regardé. Mes lèvres brillaient encore, mes yeux pétillaient de malice. Lui, haletant, les mains crispées sur le volant, jetait des coups d’œil rapides comme pour vérifier qu’il n’avait pas rêvé.
Je me suis réinstallée calmement dans mon siège, essuyant discrètement ma bouche, croisant les jambes. Le moteur ronronnait toujours, la route défilait devant nous. Mais désormais, dans l’air de la voiture, l’odeur du cuir s’était mêlée à celle, indélébile, du sexe et du sperme avalé.
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